Personnages

Personnages
Ben on va faire court :

Abby
Emmy
Sharon
Stella
Bill
Tom
Georg
Anémone
Gustav
Autres

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 14:12

Modifié le samedi 19 janvier 2008 11:16

Chapitre 1: Un matin ordinaire

Chapitre 1: Un matin ordinaire
... : Emmy... réveille toi... il est l'heure de te préparer.

Oh, pas déjà. J'ouvre un ½il et le referme aussitôt. Une dure semaine en perspective puisque ce week-end, j'aurai 16 ans. Aller, courage. J'ouvre les yeux et m'étire. Nena, ma mère adoptive, attend que je sois parfaitement réveillée. Je n'arrive pas à croire qu'il est déjà sept heures dix.

Nena : Bonjour, ma puce. Tu te lèves ?
Moi : OK. Je suis vraiment dans le brouillard.
Nena : [ rire ] je vois ça. Allez, habille toi.

Elle me laisse et je reste une minute assise sur mon lit pour remettre mes idées en place. Mon lit est très confortable. C'est un grand lit en soie, baldaquin, aux couleurs roses et violettes. Ma chambre en elle même est rose et violette. Sauf les murs où j'ai accroché des posters, bien évidemment.
C'est la semaine de mon anniversaire, il faut que je sois présentable. Plus encore que d'habitude. Je mets une vingtaine de minutes à choisir un jean bleu clair taille basse et une longue tunique moulante argentée. Je me désespère devant mes racines brunes de plus en plus visible et finie de me mettre du maquillage avant de descendre.
Nena est attablée devant un petit déjeuner de roi : omelette, chocolat chaud et par dessus tout jus d'orange ultra frais. Je m'assois et lui parle un peu de mes copines, de mes notes ( je suis ce qu'on peut appeler une bonne élève, même si je préfère faire les boutiques que bosser ). Au bout de cinq minutes, je me risque dans la conversation qui dérange :

Moi : Elle n'est pas encore là ?
Nena : Non, elle a veillé très tard hier, je préfère qu'elle se réveille d'elle même.
Moi : Elle a veillé jusque...
Nena : Deux heures et demi du matin. Elle ne voulait pas s'endormir.

Quand on parle du loup. Une petite silhouette se glissa dans l'encadrement de la porte, l'air affreusement fatigué de celui qui a fait nuit blanche. Elle, c'était Abby, ma s½ur jumelle, que je ne considérais plus comme telle depuis... longtemps. Oh, ce n'était pas qu'un beau jour on s'était disputé... non. Un jour, j'avais juste eu envie d'avoir des amis, d'autres occupations, une nouvelle couleur de cheveux... et pas elle.

Abby : Salut.
Nena : Bonjour, bien dormie ?
Abby : Non.
Nena : Encore ces cauchemars ?

Elle hocha la tête en se servant un bol de céréales sans lait. Alors qu'il y avait une délicieuse omelette ( miam, miam ! )

Moi : Il y a mieux que tes corn flakes tout ramollis !
Abby : Je ne mange pas d'½ufs.
Moi : Si, les végétariens mangent des ½ufs.
Abby : Je ne suis plus végétarienne, mais végétalienne, et si tu te donnais la peine de t'intéresser un peu à moi tu t'en rendrais facilement compte.

Son régime stupide que je n'ai jamais compris. Ma s½ur est du genre « écologique extrémiste, prête à tuer pour un papier jeté par terre ». Elle se préoccupe beaucoup plus des animaux que d'elle, surtout côté fringues et look. On peut dire que je suis une vraie fashion victime, mais je prends ça comme un compliment.
Abby a les cheveux châtains ( alors que le blond lui irait à mourir ) toujours noués en queue de cheval, un jean de bûcheron usé jusqu'à la corde et des T-shirts plus qu'affreux. Comme aujourd'hui, d'une couleur kaki, avec l'inscription Greenpeace aide les animaux, aidez Greenpeace, aidez les animaux ! en lettres jaunes. Ringard.
M'enfin.

Nena : Abby, c'est un régime malsain. Tu es mince comme un fil de fer. Tu n'as pas besoin de ça.

Abby la fusilla du regard.

Abby : Je ne fais pas ça pour maigrir, dieu merci ! Je ne suis pas obsédée par ma petite personne comme certaines. Maintenant foutez-moi la paix !
Nena : Je n'accepte pas que tu me parles sur ce ton dans cette maison.
Abby : Parfait, je me barre.

Sans finir ses céréales, elle enfila ses baskets et attrapa son sac couvert de pin's de la SPA et partit en claquant la porte.

Moi : Bon débarras !
Nena : Quelque chose ne tourne pas rond chez elle.
Moi : Je sais ce que c'est : l'adolescence.
Nena : Vous avez le même âge.

J'haussais les épaules, embrassais Nena et sortit attendre Stacey, ma meilleure amie. Parfois elle venait avec son frère, Martin, le meilleur – et seul – ami d'Abby. Il était craquant, il n'y avait pas à discuter. Grand, brun, style un peu « rock »... il avait une bande de potes tous plus cools les uns que les autres, mais la seule fille qu'il supportait était ma s½ur. Et pas moi -_-.

Stacey : Emmy ! Emmy ! Ma chérie !
Moi : Salut, Stacey, salut, Martin.
Martin : Salut. T'as pas vu Abby ?
Stacey : Cette foldingue ? J'espère bien que non. ( elle louche et parle avec la voix grave ) ouh, c'est moi, Abby l'écolo, les humains peuvent tous crever, tant qu'on ne touche pas aux limaces et aux insectes ( elle éclate de rire )

J'ai esquissé un sourire. Aucune de mes amies ne savaient que la « foldingue » était ma s½ur. Et c'était tant mieux. Elle nous a raconté je ne sais qu'elle blague stupide. Et nous avons tous éclatés de rire.

Hello les gens ^^
1 coumz pour me prouver que quelqu'un lit la fic, ça va ?

# Posté le samedi 19 janvier 2008 11:44

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 09:12

Chapitre 2 : La vie trépidente d'Abby Mose

Chapitre 2 : La vie trépidente d'Abby Mose
Sans finir ses céréales, j'enfilais mes baskets et attrapais mon sac couvert de pin's de la SPA et partit en claquant la porte.

Raz-le-bol. J'en ai ma claque. Comme dirait je sais plus qui : je veux démissioner de la vie.
Oui, oui, c'est bien moi, Abby la foldingue, Abby la crétine, Abby la zarbi, je sais tout ce que tous le monde raconte sur moi. Quand est-ce que ça a commencé ? Je ne sais pas. Mais maintenant, ma vie est un enfer.
Je me suis assise sur le banc en face de l'arrêt de bus et j'ai regardé le ciel, couvert de nuages. Mon dieu, si vous existez vraiment, faîtes quelque chose.
Emmy populaire
Abby solitaire
Emmy intelligente
Abby méga chiante
Emmy top-model
Abby poubelle

Une larme roule sur ma joue. Ces doux mots qui ont becés mon adolescence me font encore souffrir. Le bus s'arrête, je monte dedans, sans savoir où je veux aller. Dans le bus, Laure et Nina, les "amies" de ma jumelle me lancent des regards moqueurs que je leur rend. Je ne suis pas sure d'être la plus ridicule dans l'affaire. Rien que de me déhancher comme une p... dans une microjupe, j'aurais honte.
Je m'assois au fond, comme d'ahbitude, je dirais. J'ai une musique violente dans les oreilles, et je n'entends pas les murmures à mon sujet. Le bus s'arrête devant le lycée, les fille descendent, pas moi. Avant de partir, l'une d'entre elle me balance :

Elle : Eh conasse ! Où tu t'casses ?

Je ne réponds rien, ça ne servirait qu'à les énerver encore plus. Plus d'une fois je m'étais retrouvé collée pour avoir ( sans faire exprès, évidemment ^^ ) mis une bonne paire de gifle où un coup de pied au cul de ces crâneuses. Encore une fois, l'envie d'en prendre une pour taper sur l'autre me sauta à la gorge.

Conducteur : tu ne descends pas ?
Moi : Non.
Conducteur : Le prochain arrêt c'est le centre équestre des Green, tu vas là ?

Le centre Green était un centre pour chevaux tenue par Mme Green et sa fille Stella. Stella était une fille incroyable. Très mure pour son âge, et surdouée par dessus le marché. Elle aimait beaucoup les animaux et avais toujours une solution pour tous les problèmes de la vie.

Moi :Euh... ouais.

Au bour d'une dizaine de minutes, le bus s'est arrêté devant le centre Green. Stella faisait marcher une ravissante jument alezane que j'adorais et qui se nommait Lilie. Stella me regarda de ses yeux pâles et gris. Je détestais qu'elle fasse ça. J'avais l'impression qu'elel voyait en moi.

Stella : Bonjour, Abby. Tu dois être en cours, non ?
Moi : Je devrais. Mais... non.

Je me tu. Stella ne posait jamais de questions embarassantes.

Stella : Tu veux faire marcher Lilie ? Elle se remet d'une entorse.
Moi : Avec plaisir.

Durant une vingtaine de minutes j'ai fait marcher Lilie, tout en discutant avec Stella. Elle sait écouter. Ce n'est pas une fille qui se confie beaucoup, mais elle sait écouter les autres. C'est quelque chose de précieux, je crois. Elle ne donne jamais de conseils, ne me dit jamais ce que je dois faire.

Moi : Je crois que je vais rentrer, d'accord ?
Stella : Pas de problèmes, je vais rentrer Lilie. Tu salueras Nena de ma part.
Moi : D'accord.

Je suis cette fois rentrée à pied. L centre Green était à moins d'un kilomètre de la maison. J'ai frappé. Rien. Je suis entrée, puisque la porte était ouverte, et je fus accueillie par un vide glacé.

Moi : Nena ?

Silence. Je suis allée voir dans la cuisine, dans le salon, dans le bureau.... rien au rez-de-chaussée. Je suis montée. Rien dans la chambre de Nena, rien dans ma chambre... j'ai poussé la porte de la chambre d'Emmy et mes yeux se sont écarquillés.
La seconde d'après, je fus prise d'un haut le coeur et je vomissais mon petit déjeuner sur le tapis.

Voilou ! J'ai fait ce que j'ai pu pour que ce soit intéréssant et j'ai changé aussi l'arrière plan.
Mwa
=) cinq coums et la suite

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 09:06

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 09:39

Voilou

Voilou
Beaucoup se demande si on est pas morte ^^
Non, ne vous inquiétez pas, j'ai demandé à ma soeur de laisser un message, au cas où XD
Le blog est lent car Charlotte ne peut poster la suite qu'un week-end sur deux, et nous partons toutes les deux en vacances la 1ère ( et pour charlotte un bout de la deuxième )


Excuse-me, i'm aveugle
Je me comprends, c'est le principal...

# Posté le mercredi 06 février 2008 11:16

Chapitre 3

Chapitre 3
Voilou ^^
Suite enfin là...


Stacey : Tu crois que Nena te laissera y aller ?
Moi : J'espère, c'est vraiment trop super, comme cadeau, les filles !
Stacey : Merci de le reconnaître. On se phone ce soir, pour se dire quoi ?
Moi : évidemment...

New York pour mon anniversaire avec Stacey, Nina et Laure, mes meilleures amies... le rêve.

Nous tournons au coin de la rue et immédiatement, je sens que quelque chose cloche. La voiture de police est garée devant la maison. Une seule question "Qu'est ce que ma timbrée de soeur a encore fait ?". Stacey lève un sourcil parfaitement dessiné et interrogateur. Je lui fait un léger sourire.

Moi : ça ne doit pas être bien grave.
Stacey : Non, je ne pense pas.
Moi : Bizz ma choute.

Elle s'éloigne et j'entre chez moi où je me fais refouler à l'entrée par un Mr. 100-kilos-2mètres.

... : On entre pas, scène de crime.

Scène de...
Abby ? Elle, sûrement. J'aurais cru que tout mon univers allait s'écrouler, après tout, ma soeur jumelle !!! Mais rien. Aucun sanglots. Je me fais accoster par un grand gaillard à l'allure un peu dépassé.

... : Bonjour je suis le sergent Scott Lyes.
Moi : Bon... bonjour... quelqu'un pourrait m'expliquer se qui se passe ?
Scott : Eh bien... êtes vous parentes avec...
Moi : Oui, Abby est ma soeur.

Lyes secoua la tête.

Scott : Je parlais de Nena.

Ce fut là que mon monde s'écroula. Nena ? Impossible, pas elle. Abby, oui, mais pas Nena. Je ravalais une larme, laissait couler les autres. Je sentais dangereusement mon maquillage couler le long de mes joues. Je devais plus ou moins ressembler à un panda, mais qu'est ce que j'en avais à faire ?

Scott : C'est... c'est votre soeur qui a découvert le corps. La croyiez vous capable d'avoir pu...
Moi : NON. PAS DU TOUT.

J'avais hurlé. Qu'insinuait-il celui-là ? J'allai partir quand Lyes me tendit une photographie du poignet de Nena, orné d'un S en lettres mi-gothique, mi-romantique.

Scott : L'avez-vous déja vu ?
Moi : Jamais... je ne savais pas qu'elle en avait un.
Scott : Il y a une dizaine d'année, plusieurs meurtres ont été commis, et nous retrouvions à chaque fois ce symbole.
Moi : Je... oui, peut-être.
Scott : Votre soeur affirme l'avoir vu dans ses rêves.
Moi : Nous avons les mêmes rêves.

Je n'arrivais plus à réfléchir. Tout ce que à quoi je pensais : pleurer. Je me suis éloignée de Lyes et j'ai rejoint Abby. Elle était calme, trop calme, assise, droite comme un i sur une chaise de la cuisine. Elle buvait une affreuse infusion de son cru. Je m'assis à côté d'elle. Durant dix minutes, je n'ai pas ouvert la bouche.

Moi : Tu ne l'aimais pas.
Abby : Bien sur que si.
Moi : Tu ne pleures pas.
Abby : Je ne pleure jamais.
Moi : Tu es une menteuse.
Abby : Jamais.
Moi : Tu as dit à Lyes d'avoir vu un "s" dans tes rêves.
Abby : Oui.

Elle m'agaçait au plus au point.

Moi : Nous avons les mêmes rêves !
Abby : Non, bien sur que non ! Depuis des mois, des mois, je vois des meurtres, le miens, le tiens, celui de Nena, celui de personnes que je ne connais pas. J'entends des rires, je vois des choses affreuses, j'ai tous le temps peur de m'endormir, je ne sais pas quelles atrocité je vais encore ressentir. Tu as les mêmes rêves qque moi, vraiment ?
Moi : ...

Que dire après ça. Le souffle court, Abby secoua la tête.

Abby : Combien de fois ai-je essayé de te le dire ?
Moi : Ce n'est pas vrai !
Abby : Tu ne m'as jamais écouté.

Oui, je craquais, s'en était trop. Définitivement, je n'avais plus de famille. Sans pouvoir me retenir, j'ai couru jusqu'à la porte. Dehors, j'ai laissé mes larmes redoubler....


Est-ce que ça vous plaît ? On mets la suite dans 10 coumz ^^

# Posté le lundi 18 février 2008 06:20